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Contrôle sur table final et deux fiches de lecture à rendre
-    Claude Bernard, Introduction à l’étude de la médecine expérimentale
-    Robert & al., Recherche scientifique en psychologie (Titre non complet)

La fiche de lecture doit être rédigée comme un résumé, manuscrite et doit faire au moins 12 p. Elle doit être accompagnée d’un commentaire personnel et est à rendre après les vacances de fin d’année. En prévoir une photocopie.

Introduction

La philosophie de la méthode expérimentale et son approche est commune à toutes les sciences. Ce qui varie dans son application ce sont les outils (tests, etc.).

La méthode expérimentale est indispensable en psychologie. C’est une science encore jeune au sujet complexe et où la méthode expérimentale est nécessaire pour apporter une objectivité à toute épreuve. Cependant on n’a pas toujours appliqué cette méthode pour son étude, pour des principes religieux et éthiques, jusqu’à l’arrivée du behaviorisme il y a 75 ans (1930)

La thèse du dualisme instaurée par Platon n’a pas de sens pour un behavioriste. Si l’on prend comme base le modèle Darwinien de l’évolution, on peut se demander donc à quel moment arrive l’âme ? En effet, qu’est ce qui permet de dire que ce qui nous sépare du Bonobo est notre esprit ? Nous sommes des animaux et par conséquent le mental ne peut être rien d’autre que matière. Le dualisme est un non sens dans la mesure où ce n’est pas l’esprit qui dirige la matière mais le cerveau, d’où l’intérêt de la méthode expérimentale scientifique. La matière n’obéit qu’aux lois de la matière.

La méthode expérimentale est apparue à la renaissance. Les gens de tous temps se sont toujours posés beaucoup de questions, et ont parallèlement toujours voulu avoir des certitudes. Les explications des phénomènes naturels se sont succédées depuis le commencement de l’humanité.

I.    Les différents modes de connaissance

1.    L’approche mythico-religieuse

Les premières « connaissances » ont été les religions. L’approche mythico-religieuse atténue l’angoisse en répondant à beaucoup de questions mais paralyse énormément la recherche. Il suffit de lire l’histoire du pêché originel ou de Lucifer pour constater que la connaissance est condamnée par la religion.

Ce premier mode de connaissance mythico religieux répondait à toutes les questions et atténuait donc l’angoisse des premiers peuples.  En effet connaître la réalité ne change pas la perception mais permet d’acquérir un certain contrôle du phénomène. La science change donc l’action de l’homme sur la nature.
A chaque phénomène correspondait un dieu / l’action d’un dieu. Ce type d’explication a au fur et à mesure commencé à déranger les personnes en quête de rationalité, d’où l’émergence d’un deuxième mode de connaissance.

2.    L’approche philosophique

Les premiers philosophes cherchaient une certaine rationalité dans leurs explications sur le monde Aristote par exemple). Cependant la philosophie n’a pas réussi à totalement remplacer la précédente approche et s’est juxtaposée à celle-ci. Elles ont coexistées et coexistent encore.
Ceci est source d’oppositions : en effet lorsque on obtient une explication sur un phénomène différente selon la démarche que l’on utilise, on se demande laquelle croire.
Un problème qu’il y a en philosophie est que le discours est d’une logique et d’une cohérence imparables mais que quelques fois le fait n’y est pas. Dans ce cas les philosophes clament la perception erronée. C’est le problème qui a conduit à la création de la dernière approche.

3.    L’approche expérimentale

Cette approche démonte la philosophie. Le postulat de base est que si par la raison on déclare arriver à quelque chose alors il faut que ce quelque chose se produise. Il faut construire des règles très contraignantes d’après les faits et non pas d’après notre rationalité.
L’exigence scientifique n’est pas de coller dans la théorie mais dans les faits. On peut citer par exemple la théorie de Freud qui est philosophique car logique mais non observable.
Cette troisième approche est venue comme la seconde se juxtaposer au modes de connaissance existants. Aujourd’hui au 21ème siècle le fait de choisir telle ou telle explication pour comprendre la conception du monde n’appartient qu’a nous.


II.    Caractéristiques générales de la méthode expérimentale

La science ne se contente pas d’explications à posteriori, elle permet la prédiction de phénomènes. Les analyses a posteriori valent tripette : ainsi la théorie phrénologique (LeGall) ne vaut rien car elle se contente d’analyse a posteriori.
Il faut que l’explication colle dans les faits et qu’elle puisse donc être prévue.

-    1ère caractéristique de la ME : PREDICTION et non après-coup

-    2ème : la science est AUTO CORRECTIVE et REFUTABLE

-    3ème : la ME ne se soucie guère de l’argument d’autorité d’un scientifique célèbre

Pour illustrer les points 2 et 3 on peut citer un exemple :
Au 20ème en paléontologie un professeur venait de mettre à jour un  crâne qui semblait très ancien. Ceci semblait être une découverte de premier ordre car elle pouvait donner une explication sur l’évolution de l’espèce humaine.
Quelques temps plus tard, avec la découverte du carbone 14, on a découvert que ce crâne n’avait en fait que 75 ans de vieillesse : le laborantin chargé de cette tâche à réussi a faire tomber ce prof de paléontologie. LE SAVOIR EST DONC TOUJOURS SOUMIS A VERIFICATION ET LA SCIENCE PEUT S’AUTOREFUTER.
En science le fait de ne pouvoir être faux car non vérifiable est peu gratifiant. C’est le fait d’être vrai et irréfutable l’est.

-    4ème : CUMULATIVITE DES SAVOIRS (chaque nouvelle théorie scientifique englobe ou corrige la précédente)



-    5ème : la science va le plus souvent à l’ENCONTRE DU SENS COMMUN

Nous nous faisons une idée du monde par le biais de nos perceptions, des apparences, … Avec la science on va au-delà de l’apparence. La science est une entreprise qui veut écarter les erreurs afin de découvrir la vérité.

-    6ème : la science est idéologiquement NEUTRE et indépendante de l’obédience du chercheur

-    7ème : la science N’EST PAS la technologie

La science est le savoir pour le savoir. Pour un savoir qui est neutre : tant qu’il reste à savoir il n’y aura pas deux positions. On met après le savoir au service de quelque chose : on ne parle dans ce cas plus de science mais de technologie.
La science expose les faits. La technologie utilise les faits exposés pour changer la vie. Les problèmes inhérents au découvertes (bombe A) viennent de l’utilisation de la science et ses résultats.

-    8ème : la science est AMORALE

Elle ne sert aucune cause pour quelque parti ou morale que ce soit. Ex : Lyssenko, biologiste socialiste, avait « découvert » une théorie génétique contraire à celle de Mendel. Il disait qu’il y avait une génétique bourgeoise et une génétique prolétaire. Pour servir une idéologie le gouvernement russe a attribué un statut officiel à la théorie de Lyssenko. Cependant il s’est avéré grâce à son auto correctivité que cette théorie scientifique était fausse.
Lyssenkisme : science de la politique…

III.    Conditions nécessaires à l’application de la méthode expérimentale
 
-    avoir a traiter des phénomènes publics

Un phénomène est public lorsque plus d’une personne peut y accéder. Aucune méthode ne peut étudier les phénomènes privés. Historiquement, l’introspection a été la première méthode utilisée en psychologie (psychologie introspectionniste).
Les limites de l’introspection se sont vite fait sentir : elle n’est pas communicable (sinon elle serait publique). Cette situation d’incommunicabilité fait qu’elle n’est pas comparable ni corrigible. Il y a une trop grande part de subjectivité qui ne permet pas d’avancer.
A partir du moment ou un phénomène est public on peut rechercher objectivité (accort inter subjectif) dans un premier temps  puis lorsqu’il est public et objectif il devient vérifiable (Vérifier : confirmer ou réfuter l’hypothèse).

-    reproductivité des phénomènes

-    déjouer les erreurs

-    traiter des phénomènes quantifiables

Même en psychologie les pheno sont quantifiables lorsqu’ils sont publics (ex : cpmt). THORNDIKE : « tout ce qui existe existe dans une certaine quantité – la quantité est inhérente à l’existence ».

-    définir les concepts de manière opérationnelle et non notionnelle

Définition opérationnelle : définition qui établi, décrit, énonce les opérations à effectuer pour mettre en évidence le phénomène que l’on cherche à définir (c’est décrire non pas les notions mais les opérations à faire)

Définition notionnelle : définition qui décrit une notion par une notion. Définition en boucle.
    


On ne peut faire des recherches sur des concepts : il faut donc transformer ces concepts en opérations pour aboutir à une définition opérationnelle.

On peut citer l’exemple de la prévention routière. Suite au nombre croissant de morts sur les routes, les autorités ont décidé de baisser la vitesse maximale conseillé sur autoroute à 110km/h par mauvais temps. Le problème vient du concept « mauvais temps » : en effet si après qu’il ait plu il fait un beau temps on peut rouler à 130 Km/h pourtant la route est encore mouillée donc danger toujours présent. Par conséquent on a opérationnalisé du mieux que l’on pouvait cette notion, ce qui a donné : « lorsque les essuies glace fonctionnent il faut rouler à 110 Km/h ».

Il n’y a pas nécessité de rapport formel entre notion et opération. Le rapport doit être descriptif de ce qu’il faut faire pour recouvrir le concept.

IV.    Les grandes étapes de la méthode expérimentale

Existence d’un problème

Il peut y avoir 3 niveaux de problème. On est dans un problème si :
-    On se trouve face à un phénomène dont on ne connaît pas la cause (niveau 1)
-    On n’a qu’une partie des causes d’un phénomène et il y a des lacunes dans l’explication (niveau 2)
-    Il y a tellement d’informations collectées sur un phénomène qu’il y a au moins 2 théories différentes qui l’explique. Il faut discerner le faux du vrai (niveau 3)

Caractéristiques d’un problème

Caractéristiques d’un problème scientifiquement acceptable :
-    Le problème doit être soluble et non insoluble (ex de problème insoluble : sexe des anges)
-    Le problème doit aussi être actuellement soluble et non potentiellement soluble (on parle de problème actuellement soluble si il peut se résoudre à l’heure actuelle)

Les erreurs d’échantillonnage : prémonitions, heureux hasards, etc.
    Les non événements ne marquent pas. Lorsque nous pensons à quelqu’un que l’on croise quelques minutes plus tard, on trouve ça incroyable, etc. mais on n’a jamais compté le nombre de fois où nous pensions à ce quelqu’un et qu’on ne le croise pas. De même, on n’entendra jamais quelqu’un dire : « tiens il n’y a pas eu d’avions sur le world trade aujourd’hui », etc. Les parasciences quand à elles tapent dans les stéréotypes.

Observation de la question

Observation de la question. Deux type d’observation :
-    Banale : observation isolée, anecdotique. On ne remarque que ce qui nous frappe le plus.
-    Systématique : ne pas se conformer et observer systématiquement dans chaque cas et contexte pour arriver à avoir une palette représentative du phénomène.

L’observation systématique est la 3ème étape de la démarche expérimentale, et elle a pour but de mettre en évidence une régularité qui permet de construire une hypothèse.

Construction de l’hypothèse

Fruit de l’observation systématique. Il existe plusieurs types d’hypothèse.
-    Hypothèse vérifiable ou invérifiable (invérifiable : que l’on ne peut confirmer ou infirmer)
-    Hypothèse actuellement vérifiable ou potentiellement vérifiable (potentiellement vérifiable : que l’on ne peut résoudre à l’heure actuelle)

La science ne s’occupe donc que d’hypothèse actuellement vérifiable. Mais pour construire son hypothèse, le scientifique procède soit par induction soit par déduction :
-    Hypothèse inductive : hypothèse qui correspond à l’observation de l’ensemble des règles communes (trouver la régularité)
-    Hypothèse déductive : hypothèse qui ne saute pas aux yeux, qui n’arrive qu’a un niveau de problème élevé (le 3). Fort des connaissances acquises, le scientifique se permet de prédire quelque chose qu’il n’a pas encore observé/qui n’a pas encore eu lieu.


Le type d’énoncé

Aristote a déterminé 3 types d’énoncés différents, cad 3 façons différentes de construire une hypothèse, un discours, etc.
-    Enoncé contradictoire : A et NON-A _ énoncé qui affirme une chose et son contraire. Ce type d’énoncé est toujours FAUX : une chose et son contraire ne peuvent être vrai à la fois.
-    Enoncé analytique : A ou NON-A _ énoncé qui affirme une chose ou son contraire. Ce type d’énoncé est toujours VRAI : cependant cet énoncé ne peut être invalidé. En effet avec ce type d’énoncé une chose prouve une théorie et son contraire aussi. La psychanalyse fonctionne avec ce type d’énoncé.
-    Enoncé synthétique : A _ énoncé qui affirme une chose. Ce type d’énoncé peut être VRAI ou FAUX. C’est le type d’énoncé utilisé en science.

Le type d’hypothèse

Il y a deux types d’hypothèses :
-    Hypothèse universelle : hypothèse qui s’applique à tous les cas sans exception. La science cherche à mettre sur pied ce type d’hypothèses pour écarter toute approximation probabiliste.
-    Hypothèse existentielle : il suffit d’une exception, d’un cas avéré scientifiquement pour que l’hypothèse universelle tombe.

C’est l’exception qui confirme la règle : cette expression n’a pas de sens parce que on revient à un type d’énoncé analytique, et que d’autre part le mot règle a un autre sens ici. Elle a ici valeur d’exception elle-même (par exemple une règle générale en Français dit qu’au pluriel tous les noms communs prennent un « s ». Cependant il existe des exceptions très largement minoritaires (noms invariables par ex.) qui viennent montrer, par leur minorité, comment la règle est grande, en quelque sorte. On transpose allègrement ce qui est vrai pour les règles à ce qui est vrai pour les lois.

SOCKEL, Pascal & ANCEAUX, Françoise, « La démarche expérimentale en psychologie »


I.    Les échelles de mesure

La ME ne s’applique que sur des phénomènes quantifiables.
Thorndike : « tout ce qui existe peut être quantifié »
Il y a plusieurs niveaux de quantification pour un phénomène.

Echelle nominale
Les différentes catégories ne sont que des noms, elles sont en elles mutuellement exclusives (on ne peut pas se trouver dans 2 catégories. L’ensemble des catégories doit couvrir l’ensemble des probabilités d’un phénomène. Ces différentes catégories ne sont pas organisées par un ordre hiérarchique.
Ex : homme/femme ; couleurs ; 5 continents

Echelle ordinale
Même caractéristiques que pour l’échelle nominale mais il y a une organisation hiérarchique – c’est une échelle quantitative qui n’a pas de constante.

Echelle d’intervalle
Il y a une notion d’unité constante mais il n’y a pas de zéro absolu (ex : température / db)

Echelle de rapport
Elle englobe toutes les caractéristiques des autres échelles mais elle a un zéro absolu (ex : cm)


Comment rédiger un compte rendu d’expérience ?

1)    Titre
2)    Intro
3)    Méthode
4)    Résultats
5)    Discussion
6)    Bibliographie

Titre
Equivalent à l’hypothèse théorique, imprécis. Ex : « Réactions émotionnelles d’adolescents face à des images violentes »

Intro
Historique sur la série de recherches réalisées sur le sujet abordé. Ex : « Réactions émotionnelles d’adultes / d’enfant face à… »
Qu’est ce qui justifie la recherche ?
On place ici 2-3 références bibliographiques – on justifie ses arguments sur le bien fondé de cette recherche (quel auteur a fait quelle recherche, où ? quand ? comment ? etc.)
Présentation de l’auteur : peut se faire de deux façons différentes
Argument (nom de l’auteur, date de publication)
On écrit auteur 1, 2, 3 et 4 lors de la première fois – Auteur 1 et al par la suite. Pas d’initiales.
ou
Nom (date) argument
L’intro s’inscrit dans un cadre théorique, il faut aller du général au précis. Doit faire moins d’une page et se terminer par une hypothèse théorique.

Méthode
Cette partie correspond au déroulement de l’expérience. Tout est très opérationnel. Se divise en 5 sous parties. Il ne faut pas utiliser d’hypothèses théorique : ici tout est objectif. On utilise le présent.
1.    Population expérimentale (tout ce qui concerne les sujets : qui ? combien ? comment a-t-on constitué les groupes ?  etc.)
2.    Matériel (tout ce qui sert à faire l’expérience – court, sous forme de tirets le plus souvent)
3.    Procédure (tout ce qui a été fait du début à la fin de l’expérience sans les résultats  - quelqu’un d’extérieur doit pouvoir la refaire)
4.    Formuler les VI et VD de manière opérationnelle
5.    Rédiger une hypothèse opérationnelle

Résultats
Représentation graphique et statistique des données. Tout est ici descriptif : il n’y a pas de réflexion théorique dans cette partie.
Graphique : titre, légende, etc. + commentaire descriptif (au niveau graphique, etc.)
Statistique : traitement des données par les statistiques (différences significatives ? etc.)

Discussion
Plusieurs sous parties encore ici.
1.    On répond à l’hypothèse opérationnelle (confirmée ou infirmée ? qu’est ce qui nous amène à la confirmer ou l’infirmer ?)
2.    On répond à l’hypothèse théorique (emploi du conditionnel : il semble que – il se pourrait que - …)
3.    On confirme ou infirme les résultats déjà existants (vont dans le même sens ? expérience amène t elle des précisions ? les résultats vont-ils à l’encontre des résultats existants)
4.    On peut parler en conclusion des applications de la recherche, des autres questions qui peuvent se poser, etc.

Bibliographie
Il faut TOUT référencer. Ce qui est dans le compte rendu doit être dans la bibliographie et inversement. Classement par ordre alphabétique. Mise en forme spéciale selon la nature de la référence (article ou livre).

NOM, Prénom (Date). Titre de l’article, Nom de la revue, n° de la revue, n° des pages.
ou
NOM, Prénom (Date). Titre du livre, éditeur : ville

Faire des hypothèses opérationnelles
Sous la forme if, then les HO sont l’expression du lien entre VI et VD (Si VI, alors VD). Phrase affirmative voire conditionnelle.
Ex : « Si on montre 10 diapositives représentant des scènes violentes (1) à un groupe d’adolescent âgés de 12 à 14 ans et à un autre groupe d’adolescent âgés de 14 à 16, alors l’intensité des variations de température sera différente d’un groupe à l’autre »
Rq : Si un concept est difficile à opérationnaliser on peut utiliser « (1)  présenté dans la partie matériel »
Attention si selon des études précédentes on peut penser que les résultats vont aller dans un sens précis alors on emploie le conditionnel et on précise l’hypothèse opérationnelle.
Ex :     VI (nombre de stimulations visuelles ; modalités (0 ; 20))
    VD (temps de réaction en ms ; modalités (TR simple (sti > réaction) ; TR complexe (sti + sti > réaction ?))

Si l’on présente respectivement 0 (TRs) et 20 stimulations visuelles additionnées à 20 stimuli sonores (TRc) à 2 groupes de sujets, alors le temps de réaction moyen sera plus important chez le groupe 2.
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