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Intro
Quand on s’intéresse à la relation mère enfant on se réfère à 2 grandes théories : la théorie de l’attachement de Bowlby et la théorie psychanalytique (psychanalyse génétique), illustrée par A. Freud, Klein, Winnicott, S. Freud, Bion, etc.
Quelques ouvrages : « De la pédiatrie à la psychanalyse », Winnicott « Je rêve d’un enfant », Bydlowsky « La dette de vie », Bydlowsky « ? et le développement de l’enfant », Raffy « Théorie de l’attachement », Pierre Humbert « L’attachement au cours de la vie », Miljkovitch
I. L’état psychique de la femme enceinte
Le psychisme du bébé nait du psychisme de la mère selon la théorie psychanalytique. Même si l’on ne parle pas véritablement de relation mère/enfant avant que l’enfant soit né la mère va connaître un certain nombre de réélaborations psychiques conscientes mais aussi inconscientes qui vont constituer la toile de fond sur laquelle va émerger le psychisme de l’enfant.
La vie psychique de la femme enceinte n’a jamais été au centre des préoccupations des psychanalystes pour 2 raisons : - la durée de la grossesse et négligeable sur la durée de la vie - la grossesse perturbe la cure psychanalytique (silences, …)
Deux concepts clefs ont été mis en avant par Racamier et Winnicott pour expliquer le psychisme de la femme enceinte : - Le concept de maternité (Racamier, 61) - Le concept de préoccupation maternelle primaire (Winnicott)
Le concept de maternalité à été observé chez des femmes souffrant de psychoses maternelle mais également dans un moindre degré chez des femmes tout venant. C’est l’ensemble des processus psychiques qui se déroulent lorsque l’on devient mère. Ces processus s’enracinent dans l’histoire infantile de la future mère. Les concepts de maternité et de maternalité renvoient à deux réalités différentes : l’une exterieure, l’autre intérieure.
Maternalité (Stoleru) : la maternalité d’un sujet est constituée de l’ensemble organisé de ses représentations mentales, de ses affects, de ses désirs et de ses comportements en relation avec l’enfant, que celui soit à l’état de projet, attendu, ou déjà né…
Aussi bien Winnicott que Racamier ont mis en avant leurs concepts d’après des psychothérapies ou tout du moins de leurs consultations avec des jeunes mère, en les étendant par la suite au tout venant (démarche psychanalytique : on part de la pathologie pour connaître la normalité). Sur le plan de la recherche la démarche adoptée à été la même. La plupart des découvertes faites sur le psychisme de la femme enceinte ont été faites à partir d’études portant sur des populations différentes. Exemples : Femmes souffrant de stérilité psychogène, de stérilité biologique, porteuses d’un enfant handicapé, qui ont fait une FIV (fécondation In Vitro), une IVG, etc. C’est à partir des avatars de désir d’enfant que l’on a pu en savoir davantage sur le désir d’enfant commun à toutes les mères.
BYDLOWSKY : LORSQUE TOUT SE PASSE BIEN, SANS EMBUCHES, LE DESIR D’ENFANT EST A PEINE INTERROGEABLE
D’un point de vue méthodologique, les femmes ont constitué un travail en binôme avec leur obstréticien (ex : Bydlowsly/Papiernick ; Raoul Duval/Frydman (qui a fait la première FIV ; à savoir que les FIV représentent aujourd’hui environ 2% des grossesses). Ces travaux en binôme ont mis en évidence un certain nombre de processus psychologiques présents chez la femme enceinte, et il est important de repérer dans un but de prophylaxie (prévention des perturbations des interactions précoces mère/bébé) mais aussi de comprendre comment le psychisme du béb apparaît à partir du psychisme de la mère. On s’accorde à penser aujourd’hui que la vie imaginaire et fantasmatique de la mère pendant la grossesse va avoir un caractère fondateur pour la « préhistoire affective » du bébé (cad les relations ultérieures mère/bébé).
L’ambivalence est nécessaire car elle est à la source de remaniements psychologiques durant la grossesse. Ces remaniements favorisent la relation mère/enfant et la naissance du psychisme du futur être humain. Pourquoi ? Un certain nombre de conflits psychiques sont réanimés durant la grossesse (complexe d’oedipe, etc.) L’autre aspect est la relation avec le père de la femme enceinte. Dans la théorie Freudienne (« Les trois essais sur la théorie de la sexualité »), Freud nous explique que lors de la résolution du complexe d’oedipe pour la fille le désir d’obtenir du père le phallus est relayé par un désir d’enfant qu’elle remettra à plus tard. L’enfant qu’aura la petite devenue femme deviendra en ce sens le produit de remplacement d’en désir d’enfant primitif. Le désir actualisé d’enfant permet de reprendre une relation érotique fantasmée avec le père et une « victoire » sur la mère. Faire une enfant s’inscrit toujours dans une sorte de culpabilité inconsciente. Si le complexe d’œdipe n’a pas été bien résolu cette culpabilité sera d’autant plus forte. Une deuxième chose réactualisée est la relation avec sa propre mère. Avoir un enfant implique un certain nombre d’identifications à sa propre mère. On voit dans la clinique que toute femme n’est pas prête à accepter de reprendre le rôle de sa propre mère si des conflits ont marqué leurs histoires. Il n’est pas question pour elle d’être à l’image de sa propre mère si c’est le cas.
Groddeck : « les femmes qui détestent leurs mère n’ont pas d’enfant ».
La dette de vie (Bydlowsky) Théorie qui dit que, et ce surtout à la conception d’un premier enfant, l’enfant (la mère) règle la dette à l’égard de sa propre mère qui ne peut plus avoir d’enfant. Inversement l’IVG peut aussi avoir comme signification « tuer la mère en soi » c'est-à-dire que les femmes préféreraient se « mutiler » plutôt que laisser installer à l’égard de sa mère une dette qu’il faudrait reconnaître.
Autres découvertes sur la stérilité psychogène : une confusion s’est opérée avec la maîtrise de la fécondité entre les mécanismes de conception et de contraception, à la fois dans la tête des femmes et dans la société. Programmer un enfant n’est pas aussi facile que ça. L’ambivalence du désir d’enfant remporte sur le souhait conscient d’avoir un enfant.
Fresco & Sylvestre : « la maternité a beau être volontaire le désir demeure rétif à se laisser enfermer dans un vouloir et l’enfant s’obstine souvent à ne pas se plier à la programmation de la venue ».
Beaucoup de monde s’est interrogé sur le bien fondé de lever une stérilité psychogène. Avec cette idée que la mère a sûrement de bonnes raisons de ne pas avoir un enfant et l’aider à lever cette stérilité par des PMA, ne serait ce la pas favoriser le court circuitage de la pensée ? On ferait pourtant l’économie d’un travail psychique indispensable à la conception d’un enfant.
La transparence psychique (Bydlowsky) Durant la grossesse la femme passe par un état de susceptibilité où des fragments de l’inconscient viennent à la conscience. Ce phénomène caractérise la psychose normalement mais il est perçu chez la femme enceinte comme ordinaire. Cette transparence psychique se manifeste sous 3 formes : - Etat relationnel particulier (envie de parler) - Mise en relation entre la situation de grossesse et ses souvenirs infantiles - Le contenu du discours spontané ne concerne que peu l’enfant a venir mais se rapporte plutôt à l’enfant qu’elle a été autrefois.
La mère n’est pas zen comme on pourrait le croire habituellement. C’est dans un climat psychique particulier que va naître l’enfant, mais ceci est bien pour lui.
Comme la grossesse et la période post natale constituent des périodes de remaniement psychique il faut profiter de cette mouvance pour faire avancer les choses.
II. Du psychisme de la mère au psychisme de l’enfant
La naissance de l’enfant ne constitue pas en soi une césure des mécanismes psychiques, bien au contraire ils perdurent après la naissance et sont essentiels au bon développement de l’enfant.
Winnicott caractérise cet état de la jeune mère dans son concept de préoccupation maternelle primaire. A travers ce concept il explique comment le psychisme de l’enfant naît du psychisme de la mère. Bion le caractérise de capacité de rêverie maternelle.
1. La théorie de Winnicott
Préoccupation maternelle primaire : état psychique présent chez toutes les femmes en fin de grossesse et perdure durant les 1ers mois de la vie de l’enfant. W compare cet état à une maladie à cause de son aspect transitoire d’une part et parce qu’en absence d’un enfant la PMP pourrait être considérée comme une pathologie. Comment se manifeste t elle ? - Désinvestissement du monde extérieur (pour être totalement dévouée à son enfant) - Régression (qui lui permet de mieux s’identifier au bébé – de reconnaître et de s’adapter à ses besoins - Hypersensibilité au besoin du bébé
Cet état de PMP permet de fournie des soins maternels adéquats. Pour Winnicott ces soins maternels ne se réduisent pas aux soins matériels. Il y a différentes formes de soins : soins matériels et corporels (corps à corps). Les soins corporels font référence au concepts de HOLDING (façon dont la mère maintient le corps de son bébé), de HANDLING (façon dont la mère touche, manipule, stimule le bébé) et de HELDING (façon dont elle le prend, le couche, etc.) Winnicott donne beaucoup d’importance à ces soins corporels (surtout au holding) car l’union de la mère et de l’enfant est symbolisée par ce maintien/cette contenance. Lorsque la mère soutient le corps du bébé celui-ci se serre contre elle et la mère y répond en le maintenant d’autant plus fort. Par ce maintien physique l’enfant peut éprouver un sentiment de sécurité à être dans les bras de sa mère. La capacité du bébé à se développer s’effectue par l’intériorisation du holding. W fait une métaphore entre maintien physique/corporel et maintient psychique. Si la mère porte bien c’est la preuve de sa sensibilité aux sentiments du bébé – cela montre qu’elle est le support du self du bébé. Cela montre aussi la disponibilité de la mère aux besoins de l’enfant.
L’importance des conditions de soins maternels adéquates - CONTINUITE (enfant connaît des soins tout le temps) - STABILITE (enfant connaît toujours les mêmes soins) - FIABILITE (soins répondent aux attentes du bébé)
Winnicott : « la santé mentale de l’individu s’identifie sur les soins maternels »
Contrairement à d’autres psychanalystes W ne pense pas que le bébé à sa naissance vit dans un état de chaos. Il se trouverait dans un « état d’expectative vague » et posséderait un « potentiel inné de maturation » dès sa naissance c'est-à-dire que pour W un processus inné pousserait l’enfant à l’intégration. Le nouveau né posséderait aussi des « noyaux de Moi » qui se lierait entre eux pour former un début de self. Les soins maternels adéquats vont l’aider à se construire un sentiment continu d’exister qui lui permettra de construire son self. La mère fournit la continuité d’un environnement à travers les SMA. La continuité de l’environnement favorise l’intégration. La fonction miroir : la mère s’identifie à l’enfant et permet à celui-ci de se reconnaître en elle. Si les soins sont stables l’enfant peut prévoir et anticiper les soins maternels. L’object presenting : a cette période de la vie la mère présente le monde extérieur au bébé de telle sorte qu’elle lui donne « l’illusion de création » (elle lui donne un objet quand il le réclame). Le monde/tout ce qui est extérieur lui est offert au moment où il en éprouve le besoin : il éprouve donc le plaisir chaque fois qu’il éprouve le besoin. Par conséquent l’enfant a l’illusion de création de créer les objets/l’extérieur – c’est important dans le sens où l’enfant ne se sentira pas agressé par le monde extérieur/ne sera pas perturbé par les immixtions du monde extérieur. Le monde extérieur n’est pas intrusif/ne le perturbe pas dans son sentiment continu d’exister/ne s’impose pas à lui.
THEORIE DE WINNICOTT
Winnicott part de la pratique clinique pour former ses théories. Transfert : mouvement du patient vers le psy. Le patient va donner un rôle (père, mère, etc.) voir des attributs au psy qui lui rappelle un moment de sa vie. Contre transfert : mouvement du psy vers le patient. C’est ici le patient qui va donner une impression au psychologue.
Winnicott a défini une nosographie des troubles mentaux : - maladies du cerveau entraînant un trouble mental - maladies du corps entraînant un trouble mental - trouble mental à proprement parler, qui peut se classer en 3 groupes : o psychonévrose o psychose o psychopathie
On est dans la psychonévrose si la relation mère bébé a été assez bonne et le complexe d’oedipe résolu. Rappelons que le complexe d’oedipe est le sentiment d’attraction d’un enfant vers le parent du sexe opposé et sa rivalité envers l’autre, qui ne se résoudra que par l’intériorisation de l’interdit de l’inceste et de l’angoisse de castration du parent du même sexe.
Faux self : il y a une dépendance extrême à l’environnement. La personne est vide d’expression/de sentiments, mais rentre parfaitement dans le concept de normalité $.
La cause de la psychopathie (délinquance) est la déprivation (fait de priver le bébé de quelque chose qu’il a eu).
La cause de la psychose est l’échec dans les soins apportés au bébé.
Au principe de plaisir déplaisir se succède celui du moi/non-moi. Celui-ci commence à l’âge de 6 mois lorsque le bébé jette les objets qu’il a et qu’il se rend compte qu’ils se détachent de son corps. La peau joue un rôle important dans la construction de cette frontière.
Le bébé est dépendant (double dépendant au prémices de sa vie car il n’en a pas conscience) : une mère doit être suffisamment bonne et répondre de manière empathique aux pulsions de l’enfant pour qu’il se développe normalement.
La préoccupation maternelle primaire (PMP) est le fait que la mère puisse faire corps/s’identifier à son enfant. « Un nourrisson n’existe pas » >> on voit bien ici la dyade mère enfant.
Holding : façon dont la mère porte son bébé Handling : façon de le toucher, le manipuler, etc.
L’intégration est favorisée par le holding : c’est à travers cette façon de porter que le bébé va construire son self, c'est-à-dire son sentiment continu d’exister.
La personnalisation est favorisée par le handling : cette façon de le toucher va permettre au bébé de construire sa relation au corps, et permettra de poser les bases pour l’émergence d’un self (le self se construit sur la base d’un moi corporel)
L’instauration de la relation objectale (helding) fait naître la différence entre la mère objet et la mère environnement. La mère est résumée au début au sein ou au biberon et donc à une mère objet. Elle est ensuite lors des soins, … considérée comme mère environnement.
L’ambivalence : pourquoi la mère « hait son enfant » ? Il interfère dans sa vie conjugale, fait mal, occupe tout son temps, etc. Cette haine est positive : c’est le résultat de l’ambivalence que la mère éprouve envers son enfant.
Les psychoses peuvent s’auto guérir par régression (le fait de retrouver l’enfant en soi en étant adulte) Border line : état limite entre psychose et névrose. La tendance à la régression est considérée comme une guérison.
THEORIE DE BION
Le bébé utilise le mécanisme d’identification projective pour « bombarder » la mère d’éléments B (sentiments sans nom du bébé). Fonction A : identification maternelle + capacité de rêverie maternelle.
CONTENU >>>>>>>>>>>>>>>>>> CONTENANT IDENTIFICATION PROJECTIVE
Pendant la grossesse la satisfaction des besoins du bébé est immédiate. Après la grossesse le bébé pleure et la maman va répondre à ses besoins avec un délai pourtant qui va frustrer le bébé. La mère doit satisfaire les besoins du bébé mais aussi recevoir son état de frustration. La gratification du besoin ne doit pas être un oubli (c'est-à-dire donner pour faire taire) mais une transformation de la frustration. Tout cela va permettre au bébé de se développer psychiquement.
L’activité psychique du bébé face à la frustration : - FUIR la frustration : utiliser le sein pour oublier son absence. - MODIFIER la frustration : utiliser le sein pour supporter son absence et se préparer à une nouvelle absence.
L’activité psychique de la mère lors de la gratification : - La gratification comme moyen de ne plus se sentir perturbée - La gratification comme moyen de se sentir réellement mère et de s’enrichir
La théorie du contenu-contenant le bébé vit un vécu persécutif infantile Il trouve sa cohérence par l’agglomérat (écran B) Grâce à la fonction A de la mère celle-ci va lui permette d’être assez créative pour l’empêcher de pleurer – pour le soulager.
Le contenant est ce qui enveloppe le bébé au moment où lui-même a l’impression de perdre sa propre « enveloppe ». C’est la fonction A qui forme le contenant. Le bébé est le contenu. On voit là le prototype de la relation patient/thérapeute (avec bébé/mère).
Le bébé utilise le mécanisme d’identification projective. La mère va assimiler cet angoisse a son propre moi. Ce soulagement va être secondairement réintrojecté par le bébé qui va avoir une « mallette » d’élément A à sa portée.
Il va y avoir ensuite des identifications réciproques ente la mère et le bébé. identification du contenant maternel mais aussi du contenant du bébé qui est en train de se former.
Bion fait un parallèle avec l’appareil digestif : « la transformation d’un vécu indigeste (élément B) par le bébé en un contenu digérable (élément A) »
Cette création du contenant lui permettra d’investir le monde et de devenir le contenant des éléments B des autres. C’est l’empathie (facilité à se mettre à la place de l’autre et a ressentir ses émotions)
CARL ROGERS : L’empathie consiste à saisir avec autant d’exactitude que possible les références internes et les composantes émotionnelles d’une autre personne et à les comprendre comme si l’on était cette autre personne ».
Enfant imaginaire : c’est l’enfant que la mère s’imagineà voir (sexe, caractéristiques, …). Cette représentation renvoie à la place de l’enfant dans le système familial (blond comme …). L’enfant imaginaire est appréhendé à travers les représentations maternelles anténatales.
Enfant fantasmatique : c’est l’enfant dont la femme à révé avoir petite fille. Il est le produit de projections et de fantasmes inconscients, et ce type d’enfant est souvent sensé tout réparer, tout combler. Enfant réel : c’est l’enfant une fois né avec ses caractéristiques propres.
Il peut y avoir désir de grossesse sans désir d’enfant (cas de stérilité psychogène). On a déjà observé des retards dans la croissance in utero du bébé lorsque la mère a des problèmes pour se représenter son bébé.
14 décembre contrôle sur table 14h16h Redonner les notions clefs du 30 novembre Commentaire de texte 30 novembre : fiche de lecture du texte (nb pas de synthèse à faire – juste intro et commentaire)
« Colloque imaginaire » de Zazzo Angleterre 1958 : Lien entre le monde animal et le développement humain s’établi : l’attachement est un besoin primaire (primary drive) et non plus secondaire (secondary drive – théorie psychanalytique). Ce lien a remis en cause la notion d’inconscient et a permis l’élaboration d’un nouveau modèle de développement : la théorie de l’attachement.
Tableau comparatif : psychanalyse et éthologie
Point de vue psychanalytique Point de vue éthologique concept de dépendance émotionnelle concept d’attachement besoin de la mère est un besoin 2ndaire besoin primaire lien à la mère est secondaire lien primaire besoin de lait et d’étayage besoin de contact et de proximité état d’immaturité état de maturité (tendance originelle et permanente de rechercher le besoin à autrui) désigne l’aspect infantile d’une situation désigne 1 lien d’affection spécifique d’un individu à l’autre (base de la construction d’un individu et par extension de la société – des premières sociétés) absence de la mère provoque insatisfaction des besoins de nourriture et engendre l’angoisse signal et l’endiguement de la libido toute séparation est ressentie comme dangereuse (manque de nourriture mais aussi manque de contact/ de protection) nourriture/oralité relation d’attachement travaux sur perte du lien maternel travaux sur empreinte théorie freudienne des pulsions modèle cybernétique (feedback qui permet la formation des lies affectifs et donc des conduites d’attachement) le comportement de l’homme est déterminé par la sexualité le besoin originel d’amour, en fonction qu’il soit satisfait ou non, détermine nos futurs comportements libido >> amour amour >> sexualité HOMME MACHINE HOMME ETRE SOCIAL DE NAISSANCE
Rq : sucer son pouce met d’accord les deux théories. On sait de mieux en mieux que le bébé a besoin de contact. Spitz a observé des bébés en pouponnière et a formulé la théorie de la dépression anaclitique qui va jusqu’au syndrome de l’hospitalisme – on a remarqué par la suite que la moitié de ces enfants avaient un gros retard mental et qu’une bonne partie sont morts des suites du syndrome de l’hospitalisme.
Exemple de phénomènes d’empreinte : étreinte – suivre Exemple de l’expérience de la femelle singe en fer et en fourrure et du bébé singe thérapeute qui guérit sa mère.
Bowlby a établi de 0 à 2 ans les cinq patterns d’attachement : - succion - étreinte - cris - sourire - action de suivre (du regard d’abord puis physiquement par la suite) De neuf à dix huit mois ces patterns s’équilibrent en un système de régulation (modèle cybernétique) Le sourire a un rôle organique et social (mis en évidence par l’éthologie) > les liens et la communication se construisent avant tout.
CNV : Marshall Rosenberg (communication non violente) permet d’être empathique
2 questions Texte non psy sur lequel je vous demanderais de me faire un commentaire 1h Texte très court Réponses très courtes
Notions importantes
L’atelier maternel : Monique Bydlowsky
Prendre en compte de la page 15 à la page 34 Reste > laisser tomber Ne réviser que les notions sur le désir d’enfant, l’ambivalence, l’enfant imaginaire / l’enfant réel, le besoin d’identification aux images maternelles positives, la maternité vécue comme une expérience d’isolement, la représentation mentale de l’enfant issue du vécu sensoriel pendant la grossesse, le pourquoi du comment (notion d’immortalité, assurer la perpétuation de l’espèce) Les transmissions inconscientes mère/bébé – l’enfant miroir de soi
Les psychoses et névroses dans l’œuvre de Winnicott : Collette Chiland
Mettre de côté toute la pathologie Soins adéquats maternel, notion de mère suffisamment bonne, la préoccupation maternelle primaire, holding, handling, l’instauration de la relation objectale (la manière dont la mère offre les choses à l’enfant), le rôle du facilitating environment La relation triangulaire (complexe d’oedipe), le principe de plaisir, la frontière moi/non-moi, dedans/dehors, la notion de dépendance, de double dépendance, l’ère transitionnelle (de l’illusion), la capacité de sollicitude La notion de transfert/ contre transfert, de régression, de résilience
Bion et la naissance de l’état psychique
Le développement psychique du bébé selon Bion (alpha / béta) (théorie du contenant/contenu, projection, introjection, sentiment d’identité du self du bébé, le rôle de la mère (satisfaire les besoins du bébé ; de recevoir l’état de frustration et de le transformer) Savoir illustrer la théorie de Bion sur la transformation d’éléments béta en éléments alpha (bain, tétée, etc.) Savoir pourquoi on dit que c’est le prototype de la relation analysant/analyste mais aussi de tout processus créateur Définition de la notion d’empathie
L’attachement selon Zazzo
Quelles sont les principales différences et jonction entre éthologie et psychanalyse – à travers la théorie de l’attachement selon Bowlby Notion d’instinct maternel Si le texte de l’attachement de P Humbert n’est pas à réviser, il n’y aura pas à connaître à fond l’attachement (peu probable car un peu LOURD !!!) il suffit de connaître le topo en 2 – 3 lignes
Notion de résilience à chercher
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