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Le questionnaire est conçu selon la méthode des probabilités. C’est pourquoi on ne tient compte que des +. Additionnez d’abord tous les + que vous avez encerclés de la question 1 à la question 60 (échelle 1). Faites ensuite la somme pour cette échelle de toutes les questions précédées d’un astérisque (*). Le total alors obtenu correspond à la part du moi Parent critique (2). Enlevez maintenant cette somme de la valeur totale (1). Vous obtiendrez ainsi la part du moi Parent pro- tecteur (3). La somme de tous les + de l’échelle 2 (Questions 61-104) donne la valeur du moi Adulte (4). Additionnez maintenant tous les + encerclés de l’échelle 3 (questions 105-143) (5). Faites ensuite la somme de tous les + des questions précédées d’un astérisque (*) (moi Enfant naturel) (6). En soustrayant alors ce total (6) de la somme (5), vous obtiendrez la part du moi Enfant adapté ou soumis (7). Échelle 1 (Question 1-60) Somme de tous les + = ................... (1) Somme de tous les + avec une étoile (Parent critique) = ................... (2) (1) moins (2) (Parent protecteur) = ................... (3) Échelle 2 (Question 61-104) Somme de tous les + = ................... (4) Échelle 3 (Question 105-143) Somme de tous les + = ................... (5) Somme de tous les +, - réponses avec une étoile (Enfant naturel). = ................... (6) (5) moins (6) (Enfant adapté) = ................... (7) En vous aidant de la table de conversion, vous pouvez finalement transformer en valeurs d’échelle les valeurs brutes calculées (2) (moi Parent critique), (3) (moi Parent protecteur), (4) moi Adulte), (6) (moi Enfant naturel) et (7) (moi Enfant adapté) Les valeurs d’échelle sont à reporter dans les colonnes ci-dessous. Vous obtiendrez ainsi votre égogramme. Cet exercice devrait vous permettre de déterminer comment vous réagissez de manière générale lors d’un dialogue avec autrui et comment vous influencer l’entretien (Source Crissant 1990) Rédigez une réponse en fonction du contexte décrit ci-dessous : Cas n° 1 Une voisine, mi trentaine, vous dit peut sûre d’elle : “Je ne sais vraiment pas quoi faire. Je ne sais vraiment pas si je dois reprendre ma fonction de téléphoniste.... ça me rend nerveuse, je ne supporte plus ce doute.... mais ça aurait l’avantage que j’aurais une place stable et un bon revenu ; ou est-ce que je devrais laisser tomber tout cela et ne faire que ce qui m’intéresse ? Ce serait plus varié mais je devrais recommencer tout en bas de l’échelle des revenus.... Je ne sais pas si je suis capable de faire cela …” Votre réponse : Cas n° 2 homme de 30 ans, voix troublée : “J’ai une drôle d’impression, quand quelque chose d’agréable m’arrive, je ne peux tout simplement pas y croire, je me com- porte comme si je ne l’avais jamais vécu ; ça m’inquiète vraiment ! Ça fait longtemps que je voulais m’approcher d’une femme et j’ai finalement trouvé le courage après plusieurs semaines d’hésitation et je lui ai donné un rendez-vous … et elle m’a dit “oui” et j’ai eu de la peine à le croire. J’ai été tellement surpris que je ne suis pas allé au rendez-vous.” Votre réponse : Cas n° 3 Homme de 35 ans avec une voix forte, saccadée et agressive : “Je me suis décidé à faire quelque chose, je veux agir, je n’ai pas peur de travailler dur, je n’ai pas peur non plus d’encaisser quelques coups durs lorsque je sais ce que je veux atteindre. Je n’ai d’ailleurs aucune gêne à marcher sur les autres s’il le faut. Je veux tout pour moi. Je ne suis pas d’accord de me contenter d’une solution moyenne ! Je veux être quelqu’un !” Votre réponse : Cas n° 4 Femme dans la trentaine, voix saccadée, : “J’habite maintenant depuis 10 ans dans cette ville et dans le même appartement depuis 7 ans mais je ne connais tout sim- plement personne. Au bureau, il me semble que je n’arrive pas à me faire des amis et je me sens en quelque sorte coincée. J’arrive à être aimable avec les autres collègues mais au fond je me sens bloquée et pas à l’aise. Ensuite j’essaie de me faire croire que ça m’est égal. En fait on ne peut pas faire confiance aux autres. Chacun vit pour soi. Je ne veux pas d’ami et parfois je pense que j’en suis vraiment convaincue.” Votre réponse : Cas n° 5 Homme de 28 ans, à peine revenu de son école d’officier, sans travail et donc chômeur. En colère et amer. “Au fond à quoi ça sert ? Personne ne joue cartes sur table avec moi. Les gars qui à l’armée n’ont pas voulu continu sont main- tenant assis sur leur chaise et ont un boulot. Ils font carrière, eux. Ils ont tous les avantages alors que moi je me suis investi pour la patrie. Les employeurs jouent un double rôle : quand j’ai commencé mes cours d’officier on disait : “ il faut être officier pour avoir un bon job”. Maintenant la situation économique a changé. Et en ce qui concerne ma copine, alors là …”. Votre réponse : Cas n° 6 Homme de 35 ans, voix claire et décidée : “Je suis sûr que ça pourrait marcher ; tout ce dont on a besoin c’est une vue d’ensemble, de l’intelligence et de l’esprit d’initiative. J’ai tout cela. Si j’avais en plus les moyens correspondants, je m’y mettrais tout de suite !” Votre réponse : Cas n° 7 Homme de 25 ans avec une voix dure : “Bon c’est un nouveau dans l’entreprise mais il croit qu’il sait tout et qu’il a toujours une réponse à tout, il croit avoir inventé la poudre à canon. Pourtant, mon Dieu, il ne sait pas à qui il a affaire ! À sa place, je ferais mieux, si je voulais !” Votre réponse : Cas n° 8 Femme de 24 ans avec une voix tendue, fâchée et retenue : “Quand je la regarde je trouve qu’elle n’est ni attrayant, pas aussi intelligente que moi, elle n’a pas de style et je me demande comment elle fait pour tromper tellement de gens. Je ne le supporte plus ! Ça me rend folle ! Elle obtient ce qu’elle veut ! Elle voulait Gérard, elle me l’a carrément piqué et ensuite elle a même nié. Quand je lui ai dit ce que je pensais, elle m’a simplement dit “ Désolé”. Mais elle ne perd rien pour attendre. Vous verrez... Votre réponse : Cas n° 9 Discussion entre le médecin de l’entreprise et Martin, le nouveau collaborateur : “Alors Martin, comment ça va avec les collègues du bureau ? Martin : “Ah, qu’ils aillent au diable ! Je fais pourtant tout mon possible mais le chef et son secrétaire m’en veulent parce que je me suis énervé lors d’un règlement difficile. Ça m’a irrité … je fais tout mon possible … je donne vraiment le meilleur de moi-même mais s’ils continuent à me dire que ça ne suffit pas ç me prouve clairement que je ne suis bon à rien.” Votre réponse : Cas n° 10 Discussion entre un étudiant et un professeur : Étudiant : “Je serais très content si vous pouviez m’aider à me faire un plan de travail pour le semestre à venir. J’ai discuté avec plusieurs personnes pour savoir quels cours prendre mais chacun m’a donné une réponse différente et c’est difficile pour moi de savoir ce qui serait bien. Vous comprenez, je suis en première année et c’est très difficile pour moi de savoir ce qui est le mieux.” Votre réponse : Évaluation de l’exercice Évaluation de l’exercice Comparez vos réponses avec les réponses standards suivantes. Indiquez quelle est la réponse qui correspond le mieux à votre réponse : Cas n° 1 1. Est-ce que vous pourriez m’en dire davantage sur les choses qui vous intéressent ? C’est important de pouvoir y réfléchir au préalable. 2. Prudence avant de vous lancer dans quelque chose de nouveau. Il vous faut d’abord être certain que ce sera bénéfique pour vous et que vous ne poursuivez pas l’impossible. 3. Bon, nous verrons bien, il y a encore de l’espoir. Il ne faut trouver quelles autres possibilités d’emploi existent pour vous. Vous devriez parler une fois avec votre chef du personnel. 4. Vous êtes dans le doute devant les deux variantes. Votre nervosité ne vous permet pas de prendre une vraie décision. 5. C’est vraiment pas une décision facile à prendre. D’un côté les difficultés du début avec chaque nou- veau job ou de l’autre la sécurité d’une place qui ne vous convient pas. 6. Vous vous faites trop de soucis. Vous ne pourrez pas résoudre vos problèmes si vous êtes à ce point irritée. Ne vous en faites donc pas à ce point, ça finira par aller tout seul. Cas n° 2 1. Jeune homme, à votre âge il faut savoir être réaliste à propos des femmes. Ce sont des êtres humains qui souhaitent autant que vous d’avoir un rendez-vous. 2. Ça vous semble tellement incroyable lorsqu’un événement heureux se produit ? 3. Vous vous êtes probablement déjà si souvent convaincu du contraire que rien d’heureux ne peut vous arriver au point que quand quelque chose d’heureux vous arrive vous ne pouvez plus y croire. 4. Je me demande si ce sentiment de doute n’est pas lié avec un événement de votre vie. Pourriez-vous m’en dire plus sur ce que vous entendez par “quand quelque chose d’heureux arrive” ? 5. Y a-t-il vraiment de quoi se désoler pour cela ? Nous avons tous à lutter avec des émotions et des désirs particuliers. Vous surmonterez certainement ces événements. 6. Je crois que cette expérience sera utile pour vous dans la vie. La prochaine fois, il faudra vous don- ner les moyens pour saisir votre chance. Cas n° 3 1. En un mot, vous vous montrez ambitieux car vous vous obligez à vous prouver votre propre valeur. 2. Vous avez une pulsion à vouloir être le premier quels que soient les moyens et les contraintes néces- saires. 3. A votre avis, qu’est-ce qui vous a conduit à cette conclusion de vouloir atteindre quelque chose? 4. Seriez-vous d’accord de faire quelques tests pour trouver le métier qui vous irait le mieux ? Cela pour- rait être une aide pour vous bien que votre esprit d’entreprise vous permette certainement d’exercer divers métiers. 5. Une grande ambition est toujours un motif très fort. Franchement, vous marcherez vraiment sur le corps de n’importe qui? Cela ne pourrait-il pas vous occasionner plus de tort que de bien ? 6. Vos sentiments sont très forts. Sans doute êtes-vous sous l’effet de déceptions récemment vécues. Calmez-vous et réfléchissez-y bien. Vous retrouverez votre clarté de décision sans perdre votre enthousiasme. Cas n° 4 1. Vous êtes trop pessimiste, ça ne va pas durer éternellement. Un jour vous verrez qu’on reviendra vers vous. 2. Je connais d’autres personnes qui sont dans la même situation que vous ; elles ont réussi à trouver un moyen en entrant dans un club de loisirs. Il est surtout important de ne pas se convaincre que l’on doit toujours rester seul. 3. Si vous m’en disiez plus sur comment vous rencontrez de nouveaux amis, nous en serions certaine- ment plus où se trouve l’erreur. 4. Cela fait déjà un certain temps que vous en êtes convaincue. Est-ce vraiment ce que vous vouliez dire ? 5. Peut-être que vous ne voulez pas d’amis pour vous protéger de quelque chose d’autre ? 6. C’est plutôt triste de ne pas avoir d’amis et vous vouliez vraiment faire quelque chose contre cela. On a vite fait de se compliquer la vie. Est-ce que vos attentes ne seraient pas placées trop haut ? Cas n° 5 1. Vous vouliez en dire plus à propos de votre amie ... 2. Vous pensez que vous avez été roulé car vous n’avez pas eu ce que vous espériez dans votre travail. Vous êtes en colère. 3. Cette injustice vous fâche car vous pensez que vous mériteriez plus que les autres. 4. Je peux comprendre vos sentiments mais il faudrait vous en libérer car sinon vous ne pourrez pas avancer dans votre vie. 5. Vous n’êtes pas le seul homme indigné sur la terre. Cela arrive assez souvent. Avec le temps vous finirez par oublier cet événement et vous retrouverez votre chemin. 6. Vous vous laissez mener par l’esprit de vengeance. Vous ne croyez pas que cela ne fera que com- pliquer les choses ? Cas n° 6 1. Vous aimeriez peut-être l’adresse d’un conseiller financier. Avant de demander un crédit, il est bon d’avoir des conseils compétents. 2. Bien. Il faut croire en soi-même lorsque l’on veut arriver à quelque chose. Un début indécis peut tout faire capoter. Vous êtes sur la bonne voix et je vous souhaite de réussir. 3. Seriez-vous certain d’en tirer profit si vous aviez le capital de base ? 4. Vous êtes persuadé de réussir car vous savez ce qu’il faut avoir pour que ça fonctionne. Lorsque l’on observe les choses avec réalisme la confiance en soi arrive d’elle-même. 5. Avez-vous déjà pensé aux risques que vous encourrez ? 6. Vous vous faites beaucoup de soucis à propos de l’argent, comment on l’obtient et comment l’utiliser au mieux. Cas n° 7 1. Vous vous sentez obligé d’être le premier. C’est essentiel pour vous d’être toujours le premier. 2. Vous devriez changer d’attitude par rapport au nouveau. Votre situation s’améliorera. 3. Soyez patient. Avec le temps votre position s’améliorera. 4. Vous vous imaginez ce nouveau de telle manière que vous préféreriez le revoir partir tout de suite. 5. Dites donc ! Ce n’est pas un jeu fair-play ! Pourquoi tant d’énergie à vouloir écarter ce nouveau col- laborateur ? 6. Vous êtes-vous informé sur la carrière de cet homme et sur les fonctions actuelles qu’il exerce ? Que savez-vous de lui ? Cas n° 8 1. Est-ce qu’elle vous rappelle peut-être une ancienne copine ? 2. Vous trouvez qu’elle obtient ce qui en réalité devrait vous revenir. 3. On pourrait presque dire que vous avez une attitude agressive par rapport à elle. Nous avons tous des préjugés par rapport aux autres, mais c’est rarement bénéfique. 4. C’est un cas typique de jalousie mis en évidence par la présence d’une personne qui est peut-être plus capable et plus adroite que vous. 5. Pourquoi n’essayez-vous pas de bien l’observer pour pouvoir ensuite gagner sur son propre terrain ? Si elle ne fait que bluffer, vous aurez certainement le dernier mot. 6. A votre âge on est vite touché par toutes les déceptions mais on a l’avantage d’être plus expérimenté et plus raisonnable. Cas n° 9 1. Écoutez, Martin, regardez les choses avec objectivité. Est-ce vraiment si terrible ? Il ne faut pas en faire un drame. 2. Autrement dit, depuis qu’on vous critique vous vous sentez coupable ? 3. Vous avez fait tout votre possible mais il y a dû y avoir un problème et c’est pour cela que vous avez le sentiment d’être incapable. 4. Voyez-vous, si vous vous laissez décourager par cela alors vous serez vraiment vite incapable d’agir. 5. Dites-moi, Martin, est-ce que cette malchance est vraiment la raison pour laquelle vous en êtes arrivé là et doutez de vous-même ? 6. Vous devriez prendre en compte tout ce que vous avez réussi jusqu’à présent et ne pas vous laisser découragé par ce qui fait défaut. Dressez le bilan de vos succès ! Cas n° 10 1. Si je vous comprends bien, vous croyez que c’est quelque chose qui demande de l’aide de l’extérieur, quelque chose que vous ne pouvez pas décider vous-même. 2. Vous aimeriez en parler, quelle orientation vous devriez choisir et quelles branches secondaires entrent en question ? En d’autres termes, depuis qu’on vous critique vous avez des sentiments de culpabilité ? 3. Vous savez si vous faisiez davantage confiance à vos possibilités et à vos désirs au lieu d’écouter les autres … peut-être que vous vous sentiriez mieux. 4. Je me demande ici si la résolution de vos problèmes n’est pas d’abord un problème de confiance en vous plutôt qu’un problème de choix de cours. 5. Certainement, nous y réfléchirons. C’est parfois difficile dans le domaine des hautes écoles de savoir quoi choisir. 6. Avez-vous déjà une idée de ce que vous aimeriez prendre et du temps que vous avez ? Schéma d’évaluation Cas 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 valorisant 2 1 5 6 3 2 5 3 4 3 interprétant 4 3 1 5 2 6 1 4 2 4 consolant 6 5 6 1 6 4 3 6 1 5 cherchant 1 4 3 3 1 5 6 1 5 6 résolvant 3 6 4 2 4 1 2 5 6 2 montrant de la compréhension 5 2 2 4 5 1 4 2 3 1
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