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Jeu de la NASA (Phase individuelle) Votre vaisseau spatial a dû se poser d’urgence sur la lune à 200 km de l’endroit exact où se trouve le vaisseau central que vous deviez rejoindre sur la partie éclairée par le soleil. L’alunage d’urgence a totalement détruit votre vaisseau. Vos chances de survie dépendent uniquement de votre capacité à rejoindre le vaisseau central. Seuls 15 objets sont intacts. Vous devez choisir quels objets vous emportez pour survivre durant les 200 km à parcourir à pieds. Établissez votre propre échelle personnelle de ce que vous prendriez tout seul. Mettez le chiffre 1 à côté de l’objet le plus important, 2 puis 3 etc. La chose que vous prendriez en dernier ressort aura le numéro 15. Vous avez 5 minutes pour faire ce travail. ........... Allumettes ........... Concentré de nourriture ........... 50 m corde en nylon ........... soie de parachute ........... Appareil de chauffage portable ........... 2 pistolets cal. 0.45 ........... lait en poudre ........... 2x 50 kg-Tanks d’oxygène ........... Stellar-Atlas ........... compas magnétique ........... 20 litres d’eau ........... torches lumineuses ........... “premiers secours” avec aiguilles d’injection ........... Bateau auto-gonflable ........... Récepteur/émetteur UKW à énergie solaire
Jeu de la NASA (Phase collective) Formez des groupes de 4 à 6 personnes. Établissez ensemble une échelle de priorités en respectant scrupuleusement les règles de jeu. Il s’agit de trouver aussi vite que possible la solution ; celle-ci a été établie par une équipe d’expert de la NASA (la solution vous sera donnée ensuite). Vous avez 15 minutes en groupe. Les règles suivantes doivent être respectées : l’avis de chacun doit être pris en compte et être intégré dans la solution du groupe. Il faut donc que le groupe parvienne à un consensus. Plus la différence est petite par rapport à la solution de la NASA, plus efficace aura été votre groupe. ........... Allumettes ........... Concentré de nourriture ........... 50 m corde en nylon ........... soie de parachute ........... Appareil de chauffage portable ........... 2 pistolets cal. 0.45 ........... lait en poudre ........... 2x 50 kg-Tanks d’oxygène ........... Stellar-Atlas ........... compas magnétique ........... 20 litres d’eau ........... torches lumineuses ........... “premiers secours” avec aiguilles d’injection ........... Bateau auto-gonflable ........... Récepteur/émetteur UKW à énergie solaire La solution de la NASA était la suivante : 1. 2x 50 kg-Tanks d’oxygène Car nécessaire pour respirer 2. 20 litres d’eau Pour compenser la perte d’eau 3. Stellar-Atlas Essentiel pour s’orienter vers le vaisseau central 4. Concentré de nourriture Pour couvrir les besoins alimentaires journaliers 5. Récepteur/Émetteur UKW solaire Pour l’envoi de signaux de détresse et pour la communication avec vaisseau central 6. 50 m de corde en nylon Pour attacher les blessés ou pour grimper des collines 7. Premiers secours Précieuses tablettes ou injections 8. Soie de parachute Pour se protéger des coups de soleil 9. Bateau auto-gonflable Contient des bouteilles de CO2 et permet de passer par-dessus des trous 10. Torches de signalisation Signal de détresse lorsque l’on est visible 11. 2 pistolets cal. 0.45 Utile pour des essais de traction 12. Lait en poudre Nourriture qui demande de l’eau 13. Chauffage portable Utile dans la partie non exposée au soleil 14. Compas magnétique Il n’y a probablement pas de pôle magnétique, donc inutile 15. Allumette Peu ou pas d’oxygène
Influences externes et internes Influences internes Potentiel du collaborateur Superstructure Valeurs Normes Idées fortes Perception de soi Conviction Tâche de direction Influences externes Marché du travail Dév. technologique Loi et juridiction Contrats Attentes Evol. de l’économie Evol. de la société La communication … ça s’exerce Dans la vie privée, comme également dans le quotidien professionnel, les problèmes apparaissent là où les gens ne sont pas clairs. • Stimuler sa sensibilité à l’égard du non verbal • Appliquer l’écoute active ; verbaliser et paraphraser • S’adresser à autrui de façon à ce qu’il se sente accepté personnellement • Exprimer ses propres désirs, ses sentiments et opinions, oser dire et savoir dire • Savoir conduire un entretien difficile avec un collaborateur (gérer ses émotions, évaluer, résoudre les problèmes, etc) Comment communiquons-nous ? Nous utilisons toujours plusieurs canaux (simultanément) : • le canal verbal choix du vocabulaire, structure de la phrase, style oratoire, logique • le canal non-verbal ou corporel • Apparences externes (habits, symbole d’appartenance, coiffure, parfum) • mimique, gestuel, position du corps • paraverbal • mode de langage (accent, timbre de voix, volume, mélodie, rythme, etc) La communication non verbale ? • elle permet d’observer le degré d’acceptance et d’écoute • elle influence l’entretien • elle situe le rapport entre les partenaires • elle illustre, souligne, accentue et oriente le dialogue • elle donne à l’émetteur un signal en retour La perception de la réalité • La perception de la réalité est avant tout une faculté biologique nécessaire à la survie de l’individu et du groupe. • L’existence d’une conscience n’est donc pas une condition sine qua non pour percevoir, apprendre ou mémoriser. • Plus forte est la perception plus grande sera la conviction que le perçu est le reflet du réel. • La perception humaine est non seulement sélective mais également complémentaire. Ma perception est le fruit de ce que je “prends” et de ce que je fais. S’interroger Oui, il est urgent de s’interroger sur la façon dont chacun d’entre nous a appris à “ communiquer “ et surtout a “mécommuniquer” dans le système familial de ses origines, dans le système scolaire de son enfance, dans le milieu social qui entourait et clôturait parfois son existence. Pour s’apercevoir, probablement avec malaise, résistances diverses, découragement ou révolte, que nous avons tous appris a incommuniquer ! Pour découvrir au mitan de sa vie que chacun d’entre nous, qu’il le cache ou le montre, est un infirme, un handicape profond de la communication et des relations humaines. Pour se demander dans l’urgence d’une crise personnelle ou familiale : “ Mais dans quel monde je vis ! “ Quelle est cette civilisation où personne ne songe à nous apprendre l’échange, le partage, la confrontation et le dialogue ? Pour prendre la décision de sortir du double piège dans lequel la plupart d’entre nous s’enferment : celui de l’accusation d’autrui et du monde en général, ou celui de l’accusation-disqualification de soi-même, ou auto-accusation, très pratiquée également en Occident. L’apprentissage de la communication ressemble au jardinage, si nous acceptons de découvrir, d’entretenir, de laisser fleurir le jardin qui en est nous. (Jacques Salomé) Créer des relations vivantes Une relation vivante suppose la libre circulation entre les protagonistes de quatre possibilités de valeurs équivalentes. • Oser demander Apprendre à faire des demandes directes, ouvertes. Puis-je aller vers une relation de propositions, d’invitations ou de stimulations ? • Oser donner Apporter à l’autre non seulement ce qui me fait plaisir (ou ce qui m’est imposé par le rôle que j’ai), mais aussi et surtout ce qui peut être reçu par lui, ce qui répond aussi à ses attentes. Sortir d’une relation d’imposition pour aller vers l’offrande. • Oser recevoir Accepter d’être ouvert aux possibles de l’autre. Renoncer à la dynamique du pren- dre pour aller vers l’accueillir. Beaucoup d’entre nous sont des infirmes du recevoir. notre accueil est souvent rempli de méfiance, de doute, d’a priori ou de jugements préétablis. • Oser refuser Savoir dire non permet souvent d’apprendre à dire des vrais oui. Développer une dynamique qui sort de l’opposition pour aller vers l’affirmation.. Enrichir le terrain 1. Reconnaître autrui dans sa différence Il s’agit de reconnaître l’expression de l’autre comme étant la sienne. En lui con- firmant que ses sentiments, ses idées, son avis, ses croyances lui appartiennent bien. “Oui, aujourd’hui, pour l’instant tu ressens cela.” 2. Me reconnaître dans mes différences Ici, il s’agit de prendre le risque de me définir face à l’autre, quel qu’il soit. Oser me définir dans ce que je ressens, éprouve, pense ou crois. Se définir c’est se situer, se positionner. Cela ne veut pas dire s’imposer, ni convaincre. C’est accepter de moduler, de relativiser son expression, et par là même son positionnement. 3. Reconnaître mes résistances au partage et aussi celles de l’autre Échanger suppose chez soi une intentionnalité, une stimulation et une réceptivité … en face. Et réciproquement ! Arrêter par exemple de procéder par “agression spontanée” telle que. “Tu ne me dis jamais rien. Vraiment rien ne t’intéresse !” pour proposer une invitation à l’autre, à soi-même de partager. Si je commence un échange par : “J’aimerais avoir ton point de vue sur …” j’accepte le risque d’une réponse différente de celle que … j’attends. Est-ce que je cherche l’échange ou le combat ? 4. Reconnaître les possibles de l’autre Il s’agit d’oser accepter que tout personne ait un savoir, un ressenti, une expéri- ence de vie … bien sûr différents des miens. Ainsi l’échange peut se poursuivre par ajustements successifs en s’appuyant sur les découvertes de chacun.
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