Portail de Formation

Accueil arrow Banque arrow Les différentes contestations de la banque
11-03-2010
 
 
Menu principal
Accueil
Assurance
Banque
Bourse
Commerce
Comptabilité
Crédit
Droit
Economie
Entreprise
Finance
Fiscalité
Immobilier
Marketing
Impôt
Qui est en ligne
Il y a actuellement 23 invités en ligne
Identification





Mot de passe oublié ?
Pas encore de compte ? Enregistrez-vous
Les différentes contestations de la banque Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
FaibleMeilleur 
    * Le mépris des "petits" et l'incertaine réponse du "microcrédit"
    * Le mauvais service au PME-PMI
    * Le grégarisme qui conduit par esprit moutonnier à financer sans limite le même secteur en provoquant des bulles dommageables.
    * La surfinanciarisation qui conduit à une part excessive du produit net bancaire dans le PIB d'un pays. La montée de l'endettement à 300 et 400% du PIB implique qu'un part massive de la croissance soit captée par les banques. Ce phénomène a été particulièrement fort aux Etats-unis et au Royaume-Uni, sans parler de pays comme la Suisse, l'Islande ou l'Autriche.
    * Les abus de position dominante et les ententes surtout en France où la tradition de gestion centralisée du secteur bancaire depuis Pétain, renforcée par les nationalisations périodiques, ont créé des habitudes et une consanguinité importante entre banque, administration et politique. Voir la nomination contestée de M. Pérol conseiller du président de la république à la tête d'un novueau conglomérat bancaire formé des banques populaires et des caisses d'épargne.
    * Les conflits d'intérêt nombreux et massifs de la banque universelle et de la banque assurance.
    * La taxation "abusive" de tous les actes bancaires et leur renvoi simultané sur des exécutions effectuées par des clients.
    * L'impossibilité pour les entrepreneurs de réussir sans les banques et la dépendance quasi absolue de leur durée au bon vouloir des banques.
    * Les sur-rémunérations des dirigeants et des hauts cadres sous l'effet de prises de risque excessive ou d'exploitation sans danger de rente de situation (rente de taille, rente d'émission de la monnaie de crédit, rente des prêts à l'Etat et aux collectivité locales). La règlementation des bonus vus désormais comme "scandaleurs" est à l'agenda du G.20.
    * Les taux d'intérêt punitifs, comme par exemple dans les crédits revolving.
    * Le danger que courent en permanence les dépôts en cas de faillite de banque.
    * Les excès de la gestion pour compte propre aboutissant à des pertes abyssales (affaire Leeson et faillite de Barings ; affaire Kerviel pour la société générale).
    * L'absence de contrôle des produits complexes à fort "leverage" par des directions dépassées par la complexité des produits.
    * Non indépendance des analystes et des agences de notation.
    * La course à la taille. Le Crédit Lyonnais ("crazy Lyonnais"), Natixis, UBS, RBS, Lehman brothers, Citigroup offrent des exemples d'équipes de direction préoccupées par des gains en taille rapide et récoltant une grosse part de mauvais risques.
    * ...

La crise bancaire qui s'approfondit depuis l'été 2007 et qui a conduit à partir de la faillite de Lehman Brothers en septembre 2008 à la quasi faillite d'un grand nombre d'établissements, dont beaucoup ont du être nationalisées en tout ou en partie, a provoqué une grande accéllération de la contestation des banques et de leurs pratiques qui débouchera sans doute sur des réformes importantes et en tout cas sur la fin de la dérégulation mise en place à partir des années 1980.

 

 

Source : Wikipedia.org

 

Ajouter un Commentaire

Code de sécurité
Rafraîchir

Suivant >
 
Top!